Bienvenue sur le site de la Basilique Notre-Dame des Victoires, sanctuaire marial et haut-lieu thérésien du diocèse de Paris. Vous pouvez ici consulter les horaires, le calendrier, découvrir les différentes activités que nous vous proposons, mais aussi confier vos intentions de prière, ou visiter la basilique...

Nouveau venu ? Cliquez ICI

* Ce champs est obligatoire
Accueil » comment et pourquoi prier Marie

Comment l’Église prie-t-elle Marie?

Depuis le consentement apporté dans la foi à l’Annonciation et maintenu sans hésitation sous la croix, Marie, Mère de Dieu, est aussi devenue notre mère, mère de ceux  » qui sont encore des pèlerins, en butte aux dangers et aux misères  » (LG 62). Jésus, l’unique Médiateur, est le Chemin de notre prière ; Marie, sa Mère et notre Mère, lui est toute transparente : elle  » montre le Chemin, « elle en est le Signe», selon l’iconographie traditionnelle en Orient et en Occident.

La prière à la sainte Mère de Dieu est donc centrée sur la Personne du Christ manifestée dans ses mystères. Dans les innombrables hymnes et antiennes qui expriment cette prière, deux mouvements alternent habituellement : l’un  » magnifie  » le Seigneur pour les  » grandes choses  » qu’il a faites pour son humble servante, et par elle, pour tous les humains (cf. Lc 1, 46-55) ; l’autre confie à la Mère de Jésus les supplications et les louanges des enfants de Dieu, puisqu’elle connaît maintenant l’humanité qui en elle est épousée par le Fils de Dieu.

Prier le « Je vous salue Marie » …
Ce double mouvement de la prière à Marie
a trouvé une expression privilégiée dans la prière de l’ « Ave Maria » :
Je vous salue Marie, pleine de grâce;
le Seigneur est avec vous;
vous êtes bénie entre toutes les femmes;
et Jésus, le fruit de vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu,
priez pour nous, pauvres pécheurs,
maintenant et à l’heure de notre mort. Amen

 Ave, María, grátia plena,
Dóminus tecum.
Benedícta tu in muliéribus,
et benedíctus fructus ventris tui, Iesus.
Sancta María, Mater Dei,
ora pro nobis peccatóribus,
nunc et in hora mortis nostræ.
Amen.

« Je vous salue, Marie (Réjouis-toi, Marie) ».

La salutation de l’Ange Gabriel ouvre la prière de l’Ave.

C’est Dieu lui-même qui, par l’entremise de son ange, salue Marie. Notre prière ose reprendre la salutation de Marie avec le regard que Dieu a jeté sur son humble servante (cf. Lc 1, 48) et à nous réjouir de la joie qu’Il trouve en elle (cf. So 3, 17b).

« Pleine de grâce, le Seigneur est avec toi » :
Les deux paroles de la salutation de l’ange s’éclairent mutuellement.
Marie est pleine de grâce parce que le Seigneur est avec elle.
La grâce dont elle est comblée, c’est la présence de Celui qui est la source de toute grâce.
« Pleine de grâce », elle est toute donnée à celui qui vient habiter en elle et qu’elle va donner au monde.

« Tu es bénie entre toutes les femmes et Jésus, le fruit de tes entrailles, est béni ».

Après la salutation de l’ange, nous faisons nôtre celle d’Elisabeth. qui est la première dans la longue suite des générations qui déclarent Marie bienheureuse (cf. Lc 1, 48) :  » Bienheureuse celle qui a cru…  » (Lc 1, 45) ; Marie est  » bénie entre toutes les femmes  » parce qu’elle a cru en l’accomplissement de la parole du Seigneur. Abraham, par sa foi, est devenu une bénédiction pour  » toutes les nations de la terre  » (Gn 12, 3). Par sa foi, Marie est devenue la mère des croyants grâce à laquelle toutes les nations de la terre reçoivent Celui qui est la bénédiction même de Dieu : Jésus, le fruit bénit de tes entrailles « .

« Sainte Marie, Mère de Dieu, prie pour nous… »

Parce qu’elle nous donne Jésus son fils, Marie est la mère de Dieu et notre mère ; nous pouvons lui confier tous nos soucis et nos demandes : elle prie pour nous comme elle a prié pour elle-même :  » Qu’il me soit fait selon ta parole  » (Lc 1, 38). En nous confiant à sa prière nous nous abandonnons avec elle à la volonté de Dieu :  » Que ta volonté soit faite « .

« Prie pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort ».

En demandant à Marie de prier pour nous, nous nous reconnaissons pauvres pécheurs et nous nous adressons à la  » Mère de la miséricorde « , à la Toute Sainte. Nous nous remettons à elle  » maintenant « , dans l’aujourd’hui de nos vies. Et notre confiance s’élargit pour lui abandonner dès maintenant,  » l’heure de notre mort « . Qu’elle y soit présente comme à la mort en Croix de son Fils et qu’à l’heure de notre passage elle nous accueille comme notre mère (cf. Jn 19, 27) pour nous conduire à son Fils Jésus, en Paradis.

D’après le Catéchisme de l’Eglise Catholique n° 2676 à 2682)

Le Pape Jean-Paul II nous y introduit dans sa lettre apostolique sur le Rosaire (16 octobre 2002)

Lien

cliquez ici

ainsi que dans son message aux jeunes pour les JMJ de 2003 ( Lien :  

cliquez ici

« J’ai invité tous les fils de l’Eglise à faire de cette antique prière mariale (le rosaire) un exercice simple et profond de contemplation du visage du Christ. Réciter le chapelet signifie, en effet, apprendre à regarder Jésus avec les yeux de sa Mère, aimer Jésus avec le cœur de sa Mère. Je remets symboliquement aujourd’hui, à vous aussi, chers jeunes, le chapelet. A travers la prière et la méditation des mystères, que Marie vous guide avec assurance vers son Fils! N’ayez pas honte de réciter le chapelet seuls, sur le chemin de l’école, de l’université ou de votre travail, dans la rue et dans les transports publics. Prenez l’habitude de le prier entre vous, dans vos groupes, mouvements et associations. N’hésitez pas à proposer à vos parents et à vos frères et sœurs de prier le chapelet à la maison, car il ravive et renforce les liens entre les membres de la famille. Cette prière vous aidera à être forts dans la foi, constants dans la charité, joyeux et persévérants dans l’espérance.

Avec Marie, servante du Seigneur, vous découvrirez la joie et la fécondité de la vie cachée. Avec elle, disciple du Maître, vous suivrez Jésus sur les routes de Palestine, devenant des témoins de sa prédication et de ses miracles. Avec elle, Mère souffrante, vous accompagnerez Jésus dans sa passion et dans sa mort. Avec elle, Vierge de l’espérance, vous accueillerez l’annonce joyeuse de Pâques et le don inestimable de l’Esprit Saint.

Jésus seul connaît votre cœur, vos désirs les plus profonds. Lui seul, qui vous a aimés jusqu’à la mort (cf. Jn 13, 1), est capable de combler vos aspirations. Ses paroles sont des paroles de vie, des paroles qui donnent un sens à la vie. Personne d’autre que le Christ pourra vous donner le vrai bonheur. A l’exemple de Marie, sachez Lui dire un “oui” inconditionnel. Il ne doit pas y avoir de place pour l’égoïsme et pour la paresse dans votre existence. Plus que jamais, il est urgent que vous soyez les “sentinelles du matin”, les guetteurs qui annoncent à l’humanité les premiers feux de l’aurore et le nouveau printemps de l’Evangile que l’on voit déjà poindre. L’humanité a un impérieux besoin du témoignage de jeunes libres et courageux qui osent aller à contre-courant et proclamer avec force et enthousiasme leur foi en Dieu, Seigneur et Sauveur. »

« Dans le premier chapelet, les cinq mystères joyeux » :

 L’Annonciation

La Visitation

La Nativité

La Présentation de Jésus au Temple

Le Recouvrement de Jésus

« au second chapelet, les cinq mystères douloureux » :

L’Agonie
La Flagellation
Le Couronnement d’Epines
Le Portement de Croix
Le Crucifiement

« et au troisième chapelet, les cinq mystères glorieux » :

La Résurrection
L’Ascension
La Pentecôte
L’Assomption
Le Couronnement de Marie.

Le Pape Jean-Paul II a proposé qu’on puisse aussi méditer cinq mystères lumineux » :

Le Baptême de Jésus
Les noces de cana
La prédication de Jésus invite à la conversion
La transfiguration
L’institution de l’Eucharistie.
« Car c’est dans l’espace de ces mystères que nous contemplons des aspects importants de la personne du Christ en tant que révélateur définitif de Dieu ».

« Proclamé Fils bien-aimé du Père lors du Baptême dans le Jourdain, il est Celui qui annonce la venue du Royaume, en témoigne par ses œuvres, en proclame les exigences.

C’est tout au long des années de sa vie publique que le mystère du Christ se révèle à un titre spécial comme mystère de lumière » :

«Tant que je suis dans le monde,
je suis la lumière du monde.»
(Jn 9,5)

Le Chapelet est récité à la basilique :
du dimanche au vendredi à 15 h 30

Les mystères joyeux le lundi

Les mystères lumineux le jeudi

Les mystères douloureux le mardi et le vendredi

Les mystères glorieux le mercredi et le dimanche

et le Rosaire est récité le samedi à 15 h 00