Bienvenue sur le site de la Basilique Notre-Dame des Victoires, sanctuaire marial et haut-lieu thérésien du diocèse de Paris. Vous pouvez ici consulter les horaires, le calendrier, découvrir les différentes activités que nous vous proposons, mais aussi confier vos intentions de prière, ou visiter la basilique...

Nouveau venu ? Cliquez ICI

* Ce champs est obligatoire
Accueil » Neuvaines

Faire une neuvaine…

Il bon pour chacun de nous de redécouvrir la fécondité spirituelle d’une telle dévotion que l’Église a toujours encouragée, et de trouver ainsi de bonnes raisons de la vivre en communion avec notre basilique.

Il est toujours difficile de déterminer l’origine précise d’une pratique de prière. Une chose est sûre, nous avons été précédés par la Vierge Marie et les Apôtres dans cette expérience lorsque, réunis pendant 9 jours au Cénacle, après l’Ascension, ils ont attendu dans la prière et le recueillement le don du Saint Esprit qui leur avait été promis par Jésus.

Souvent, la neuvaine nous permet de porter une intention qui nous tient à cœur et de confier à l’intercession toute puissante de la Vierge ou des saints ce que nous voulons voir exaucé dans notre vie ou celle de nos proches. Nous nous rappelons la parole de Jésus qui nous invite à la persévérance : Cherchez, vous trouverez,  demandez, vous recevrez, frappez on vous ouvrira !

Que la grâce de ces Neuvaines puisse rejaillir en abondants fruits spirituels pour nous-même et ceux que nous aimons !

Père Hervé Soubias, curé-recteur

 5 au 13 mai = pour les malades


en présence des reliques de sainte Thérèse et à l’occasion de sa guérison le 13 mai 1887, le dernier jour d’une neuvaine de messes demandée par son père à Notre-Dame des Victoires.

Prière permanente auprès du reliquaire, temps de prière, neuvaine pour les malades, pèlerinage des étudiants,  messes, exposition, conférences, confessions, …..

      C’est le 13 mai 1883, qu’au terme d’une neuvaine de messes à Notre-Dame des Victoires,  demandée  par  son père, Monsieur Martin, Thérèse, âgée alors de 10 ans, fut guérie d’une grave maladie par le sourire de la Vierge Marie. Comme elle l’écrira dans son premier manuscrit :

       « Ce qui  me  pénétra  jusqu’au  fond  de l’âme ce fut le « ravissant sourire de la Sainte Vierge ». Alors toutes mes peines s’évanouirent, deux grosses larmes jaillirent de mes paupières et coulèrent silencieusement sur mes joues.  Il  fallait  un  miracle et ce fut Notre-Dame des Victoires qui le fit. »

      « Ce sourire de Marie est pour tous ; il s’adresse cependant tout spécialement à ceux qui souffrent. Ce sourire, vrai reflet de la tendresse de Dieu, est la source d’une espérance invincible.

      Dans le sourire de la Vierge se trouve mystérieusement cachée la force de poursuivre le combat contre la maladie et pour la vie. En cette manifestation toute simple de tendresse qu’est un sourire, nous saisissons que notre seule richesse est l’amour que Dieu nous porte et qui passe par le cœur de celle qui est devenue notre Mère.

      Marie vous confie son sourire, pour que vous deveniez vous-mêmes, dans la fidélité à son Fils, source d’eau vive. Puissiez-vous porter son sourire à tous ! »(du pape-émérite Benoît XVI)

4 au 12 juillet = pour les familles


à l’occasion de la fête liturgique des bienheureux Louis et Zélie Martin (12 juillet, anniversaire de leur mariage).

Chaque jour, possibilité de vénérer les reliques des bienheureux dans la chapelle qui leur est dédiée.

      De Zélie Martin à son frère Isidore, le 1er janvier 1863 :
«Mon cher frère, si tu consentais seulement à faire une chose que je vais te dire, et que tu voulusses bien me la donner pour étrennes, je serais plus heureuse que si tu m’envoyais tout Paris. Voici : tu habites tout près de Notre Dame des Victoires 2. Eh bien ! entres-y seulement une fois par jour, pour dire un Ave Maria à la Sainte Vierge. Tu verras qu’elle te protégera d’une manière toute spéciale, et qu’elle te fera réussir en ce monde, pour te donner ensuite une éternité de bonheur. Ce que je te dis là, ce n’est pas de ma part une piété exagérée et sans fondement ; j’ai sujet d’avoir confiance en la Sainte Vierge, j’ai reçu d’elle des faveurs que moi seule connais.»

      De Louis Martin à son épouse, le 8 octobre :
«J’ai eu le bonheur de communier à Notre Dame des Victoires, qui est comme un petit paradis terrestre. J’ai aussi fait brûler un cierge à l’intention de toute la famille.»

30 novembre au 8 décembre = en l’honneur de l’Immaculée Conception

chaque soir : vêpres, adoration du Saint-Sacrement, messe de la neuvaine

La première raison pour laquelle on peut à faire cette neuvaine,  c’est pour préparer nos cœurs à célébrer dans la joie la première grande fête mariale qui nous rappelle les merveilles que le Seigneur a commencé d’accomplir dans le cœur de sa servante à l’instant même de sa conception. Il faut bien 9 jours pour entrer dans la contemplation d’un si grand mystère !

La seconde est que cette neuvaine commence providentiellement dans la première semaine de l’Avent, temps liturgique particulièrement fort et propice à la redécouverte de la prière pour préparer nos cœurs à la venue du Sauveur.

Enfin , et ce n’est pas la moins importante, la neuvaine nous permet de porter une intention qui nous tient à cœur de de confier à l’intercession toute puissante de la Vierge ce que nous voulons voir exaucé dans notre vie ou celle de nos proches. Nous nous rappelons la parole de Jésus qui nous invite à la persévérance : Cherchez, vous trouverez,  demandez, vous recevrez, frappez on vous ouvrira !