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Louis Martin et Zélie Guérin, les parents de Sainte Thérèse

Louis Martin (1823-1894) et Zélie Guérin (1831-1877)
Parents de Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus,
ont été déclarés Vénérables par Jean-Paul II le 26 mars 1994,
et ont été béatifiés le 19 octobre 2008 à Lisieux,
par décision du pape Benoît XVI

Autel de Louis et Zélie Martin à la Basilique de N.D. des Victoires

Le père, Louis Martin, est horloger-bijoutier. La mère, Zélie Guérin, exerce le métier de dentellière. Ils Maison natale de Sainte Thérèsese marient le 13 juillet 1858 en l’église Notre-Dame à Alençon et auront neuf enfants dont quatre sont morts en bas-âge. Restent quatre filles et voilà qu’à quarante ans, la maman est enceinte : Thérèse naît le 2 janvier 1873. La petite dernière reçoit de sa famille une foi profonde, vivante, charitable. Tout va bien, jusqu’au drame : Zélie Martin meurt d’un cancer du sein ( août 1877). Thérèse a quatre ans et demi.

En novembre 1877, peu après le décès de Madame Martin, la famille s’installe à Lisieux. Thérèse Martin y passera onze ans de sa vie jusqu’à son entrée au Carmel (9 avril 1888).
Un an plus tard, Monsieur Martin est hospitalisé au Bon Sauveur à Caen. Il y restera trois ans. Meurtri dans son coeur et dans son esprit par une maladie qui l’atteint dans ses facultés mentales, il meurt le 29 juillet 1894.

 

Pour mieux découvrir Louis et Zélie Martin,
vous pouvez vous rendre sur le site du pèlerinage d’Alençon.

En la Basilique de Notre-Dame des Victoires, qui est le lieu de prière thérésien au coeur de Paris, on peut déjà les vénérer à un autel voisin de celui de Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus de la Sainte Face.

Leur amour et leur confiance en
Notre-Dame des Victoires

Zélie MartinZélie Martin et Notre Dame des Victoires

Comment a-t-elle connu la dévotion à Notre-Dame des Victoires ? Il semble que ce soit par la présence d’un groupe de prière associé à l’Archiconfrérie en l’église Saint Léonard d’Alençon. On trouve la trâce de cette affiliation au n°4 des registres d’inscriptions. La présence toujours actuelle d’une statue de Notre-Dame des Victoires et d’ex-voto contemporains de Madame Martin, font foi d’une confiance et d’un amour envers Marie-Refuge des pécheurs à cette époque.

Les lettres de Madame Martin en l’année 1863 sont toutes adressées à son frère, Isidore Guérin, alors âgé de vingt-deux ans, qui faisait à Paris ses études de médecine. Sa sœur s’alarmait beaucoup de le voir exposé aux « dangers de la capitale » et non soutenu par une piété solide.

Louis Martin

et Notre Dame des Victoires

On sait que Louis Martin fit à Paris ses études d’horlogerie dans les années 1848. C’est peut-être à cette occasion qu’il fit connaissance de Notre-Dame des Victoires ? On trouve en tout cas mention de ce haut-lieu dans une de ses lettres (dont seize seulement ont été conservées) ainsi que deux fois dans le Manuscrit autobiographique : lorsque Thérèse relate l’épisode de sa maladie et de sa guérison au terme de la neuvaine de messes demandée par son père à Notre-Dame des Victoires, et quand elle raconte leur pèlerinage au début du voyage vers Rome.

Pale réalisée au point d'Alençon

© Musée des Beaux-Arts
et de la Dentelle d’Alençon