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Curepipe, à 20 km de Port-Louis, est la deuxième ville de Maurice (81 600 habitants en 2003). Elle est située sur les hauteurs, jusqu'au centre de l'île principale, dans le district des Plaines Wilhems. On dit de Curepipe qu'elle est la ville la plus européenne du pays à cause de son climat humide et froid. Ses nombreuses boutiques d'usine et hors taxe font de Curepipe l'endroit des bonnes affaires.
Le nom Curepipe vient du fait que, durant la période napoléonnienne, les soldats de l'Empereur y avaient installé une garnison : leur occupation principale consistait à fumer la pipe et à la curer lorsqu'elle était bouchée. En fait, lorsque les soldats et autres voyageurs traversaient l'île de Port-Louis à Grand-Port, une pause s'imposait après de longues heures de marche. Cette pause se faisait justement sur le plateau central où est située aujourd'hui la ville, car elle était à peu de chose près à mi-chemin entre les deux villes précédemment citées. Les hommes profitaient pour se laver, casser la croûte, curer leur pipe souvent bouchée et laisser se reposer les chevaux. C'est ainsi que le nom de Curepipe fut retenu pour nommer la ville.
Fondée par les colons français qui fuyaient le paludisme, la ville compte toujours quelques belles demeures « créoles » qui font le charme de l'île. Le centre-ville comprend de belles œuvres architecturales comme l'hôtel de ville, la bibliothèque Carnegie, les anciennes galeries Guillemin, le collège Royal ou encore l'église Sainte-Thérèse. Curepipe est aussi connue sous le nom de 'Ville Lumière' car elle a été la première ville de l'ile à être pourvue d'électricité.

Mais le point le plus intéressant de cette ville est son volcan éteint, le Trou aux Cerfs. De son sommet, ce cratère de 85 mètres de profondeur et de 200 mètres de largeur offre une vue surprenante et unique sur tout le plateau central. Autres aspects intéressants de cette ville sont son jardin botanique et ses belles maisons coloniales.
L'Eglise Sainte-Thérèse d'Avila

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« C’est sur un terrain donné au diocèse par Émile Joseph Julius Chauvin qu’a été construite l’église actuelle. L’abbé Comerford en devint le premier curé. Mgr Hankinson posa la pierre angulaire de la future église le 6 septembre 1869, et la chapelle fut ouverte au culte pour la fête de Noël 1872.
A l’époque elle n’était pas plus longue que 4/5 de la nef centrale de l’église d’aujourd’hui. Après deux curés « de transition », l’abbé Doyle prit l’initiative d’agrandir cette chapelle de façon à accueillir plus de fidèles.
Les travaux furent complétés en 1893. L’église contint ses paroissiens jusqu’en 1904, lorsque le 15 février de cette année, la fabrique la décréta à nouveau trop petite. La voûte de l’abside fut agrandie, deux petites nefs étendues sur toute la longueur de l’église. En 1922, l’honorable Gaston Antelme, député des Plaines-Wilhems, amena les pouvoirs paroissial et diocésain à décider d’agrandir l’église d’une quinzaine de pieds. Les travaux effectués se terminèrent peu avant Noël 1925.
L’église Sainte-Thérèse-d’Avila a eu le plaisir en octobre 1989 d’accueillir le pape Jean-Paul II lors de sa tournée dans l’océan Indien et en 2003, les reliques de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus. »
Renseignements pris sur le site du Diocèse de Port-Louis
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Autel dédié à Notre-Dame des Victoires
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