« Ma chère maman est très malade… Après la symphonie, je
me rendis au Palais-Royal… - et je dis le chapelet que j’avais promis - et je
rentrai à la maison. »
W.A. Mozart est souvent venu réciter son chapelet dans les périodes d’épreuves personnelles et
familiales. Il écrira même : « Quand je viens à Paris, je ne manque jamais
pour dire mon chapelet, de me rendre à Notre-Dame des Victoires. »
Sa mère mourra ce jour-là. Il écrira alors : « Ma chère
maman n’est plus ! - Dieu l’a rappelée à lui. - Il voulait l’avoir, je le
voyais clairement - et c’est pourquoi je me suis remis à la volonté de Dieu. -
Il me l’avait donnée, il pouvait aussi me la prendre. »