Zélie Martin
et Notre Dame des Victoires
Comment a-t-elle connu la dévotion à Notre-Dame des Victoires ? Il semble que ce soit par la présence d'un groupe de prière associé à l'Archiconfrérie en l'église Saint Léonard d'Alençon. On trouve la trâce de cette affiliation au n°4 des registres d'inscriptions. La présence toujours actuelle d'une statue de Notre-Dame des Victoires et d'ex-voto contemporains de Madame Martin, font foi d'une confiance et d'un amour envers Marie-Refuge des pécheurs à cette époque.
Les lettres de Madame Martin en l'année 1863 sont toutes adressées à son frère, Isidore Guérin, alors âgé de vingt-deux ans, qui faisait à Paris ses études de médecine. Sa sœur s’alarmait beaucoup de le voir exposé aux « dangers de la capitale » et non soutenu par une piété solide.
Louis Martin
et Notre Dame des Victoires
On sait que Louis Martin fit à Paris ses études d'horlogerie dans les années 1848. C'est peut-être à cette occasion qu'il fit connaissance de Notre-Dame des Victoires ? On trouve en tout cas mention de ce haut-lieu dans une de ses lettres (dont seize seulement ont été conservées) ainsi que deux fois dans le Manuscrit autobiographique : lorsque Thérèse relate l'épisode de sa maladie et de sa guérison au terme de la neuvaine de messes demandée par son père à Notre-Dame des Victoires, et quand elle raconte leur pèlerinage au début du voyage vers Rome.
Pour mieux connaître Louis et Zélie Martin
Nous publions quelques articles de la revue "Thérèse de Lisieux"
que nous remercions de son aimable autorisation
Sommaire
La mort d'une maman
Un père et une mère de famille "incomparables"
Louis Martin le grand voyageur
Louis Martin généreux et solitaire
Résumé de la cause de béatification
Les deux procès de canonisation
L'union de la cause des deux époux
Les vénérables Louis et Zélie Martin
La guérison du bébé Pietro Schiliro

© Musée des Beaux-Arts
et de la Dentelle d'Alençon