Neuvaine pour les malades

avec sainte Thérèse


Se mettre en communion de prière avec la Basilique
Notre-Dame des Victoires.

Pour suivre cette neuvaine, rendez-vous chaque matin sur Facebook et Instagram.

Et sur Youtube, retransmission de la conférence à 18h30, suivie de la messe à 19h.


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Avec Thérèse, cheminer dans la communion des saints

Neuvaine pour les malades avec sainte Thérèse

Du 5 au 13 mai 2020

 

Mai 1883. Thérèse est gravement malade. Elle avait déjà perdu sa maman à l’âge de 4 ans, et voici que sa grande sœur Pauline, qu’elle avait choisie comme « maman de substitution », quitte le foyer familial pour entrer au Carmel de Lisieux… L’épreuve est trop lourde pour Thérèse qui sombre rapidement dans une étrange maladie. Les médecins, déconcertés, la déclarent perdue.

Il est décidé de demander qu’une neuvaine de messe soit dite à la Basilique Notre Dame des Victoires, très aimée dans la famille, pour demander la guérison de la petite dernière. Au terme de la neuvaine, le 13 mai, alors que Thérèse semble au plus mal, elle voit tout à coup la statue de la Vierge qui trône dans sa chambre de malade s’animer, lui sourire. Elle est guérie…

Chaque année à la Basilique, une neuvaine de prière pour les malades, par l’intercession de Sainte Thérèse et de Notre Dame, a lieu du 5 au 13 mai, en mémoire de cette guérison miraculeuse. Cette année, les conditions ne permettent pas de vivre cette neuvaine à la Basilique. Nous vous proposons donc une neuvaine « en ligne », grâce à la chaîne YouTube de Notre Dame des Victoires. Vous trouverez sur cette page tout ce qu’il faut pour vivre cette neuvaine avec nous.

Qu’elle soit pour chacun source de grâces surabondantes !

 

Prière de la neuvaine

Vierge Marie,
Notre-Dame des Victoires,
à la suite de sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus
de la Sainte Face,
guérie par ton sourire quand elle était enfant,

nous confions à ton intercession
nos frères et sœurs malades,
ceux qui les soignent,
et les personnes dans l’épreuve.

Garde-les sous ta protection
et obtiens-nous de Dieu, pendant cette neuvaine,
les grâces dont nous avons besoin
pour aimer Jésus et le faire aimer,
pour nous mettre plus généreusement
au service de notre prochain
et avancer avec confiance sur le chemin de la sainteté.

Amen.


Prier le chapelet avec sainte Thérèse




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Récit de la guérison de Thérèse

le 13 mai 1883, écrit par elle même

     « Un jour je vis Papa entrer dans la chambre de Marie où j’étais couchée ; il lui donna plusieurs pièces d’or avec une expression de grande tristesse et lui dit d’écrire à Paris et de faire dire des messes à Notre Dame des Victoires pour qu’elle guérisse une pauvre petite fille. Ah! que je fus touchée en voyant la foi et l’amour de mon Roi chéri ! J’aurais voulu pouvoir lui dire que j’étais guérie, mais je lui avais déjà fait assez de fausses joies, ce n’était pas mes désirs qui pouvaient faire un miracle, car il en fallait un pour me guérir…

     Un Dimanche (pendant la neuvaine de messes), Marie sortit dans le jardin me laissant avec Léonie qui lisait auprès de la fenêtre, au bout de quelques minutes je me mis à appeler presque tout bas : “Mama … Mama “. Léonie étant habituée à m’entendre toujours appeler ainsi, ne fit pas attention à moi. Ceci dura longtemps, alors je l’appelai plus fort et enfin Marie revint, je la vis parfaitement entrer, mais je ne pouvais dire que je la reconnaissais et je continuais d’appeler toujours plus fort : ” Mama ! ” Je souffrais beaucoup de cette lutte forcée et inexplicable et Marie en souffrait peut-être encore plus que moi ; après de vains efforts pour me montrer qu’elle était auprès de moi, elle se mit à genoux auprès de mon lit avec Léonie et Céline puis se tournant vers la Sainte Vierge et la priant avec la ferveur d’une mère qui demande la vie de son enfant, Marie obtint ce qu’elle désirait…

     Ne trouvant aucun secours sur la terre, la pauvre petite Thérèse s’était aussi tournée vers sa Mère du Ciel, elle la priait de tout son cœur d’avoir enfin pitié d’elle… Tout à coup la Sainte Vierge me parut belle, si belle que jamais je n’avais vu rien de si beau, son visage respirait une bonté et une tendresse ineffable, mais ce qui me pénétra jusqu’au fond de l’âme ce fut le ” ravissant sourire de la Sainte Vierge “. Alors toutes mes peines s’évanouirent, deux grosses larmes jaillirent de mes paupières et coulèrent silencieusement sur mes joues. Il fallait un miracle et ce fut Notre Dame des Victoires qui le fit. »


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